
Vous écoutez un extrait de ...
RUFUS WAINWRIGHT: Release the stars
Dans la lignée de ses premiers méfaits, entre folk, rock et tortures mentales, le sieur Rufus vient, paraît-il, secouer nos bacs endormis en ce beau mois de mai, c'est à dire très bientôt ... Quelqu'un a-t-il des infos sur le son de cette nouvelle galette ?
Bernard Werber: L'Ultime secret
Absolument fascinant, ce voyage aux accents policiers, sur les traces de l'homme, dans ce qui, paraît-il, le différencie de l'animal, cette capacité cérébrale, qui recèle tout autant de talents ignorés que de zones d'ombre aux allures de boîte de Pandore. Toujours friand d'explorations scientifiques tout autant que d'enquêtes menées par des personnages très vite attachant, Bernard Werber signe ici, selon moi, après la trilogie des "Fourmis" (à lire absolument) son roman le plus captivant ! Une redécouverte pour moi, qui replace cet ouvrage à la place qui devrait toujours être la sienne : à portée de main, sur la table du salon ... entre le jeu d'échecs et les bonnes nourritures de la vie (^;^). A lire d'urgence ... (*****)
Jean Teulé: Le Magasin des suicides
Mais quelle horreur et quel plaisir ! Un humour décapant, une histoire loufoque, avec un leitmotiv inoubliable : "vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort" ... un grand moment, non de littérature, mais de détente. 157 pages plus loin, on est abasourdi, bluffé, et on ne pense qu'à une chose : se saisir d'un autre titre de cet auteur, dont l'écriture ultra accessible n'en touche pas moins son but : une vision acerbe et foudroyante de la société, des personnages Mallauséniens souvent, et ce petit quelque chose qui m'a fait dire, la quatrième de couverture posée sur ses derniers mots : c'est excellent, puissant, génial : j'adhère, j'adore, rien que ça ... (****)
Foo Fighters: In your honor
Un double album impressionnant : autant le premier est une dégringolade de riffs acérés, de rythmiques emportées, chantantes et cadencées à la fois, autant la seconde partie se déroule à la manière d'un recentrement plus intimiste, où l'on retrouve bien plus la teneur d'un propos acoustique très Nirvanesque. Une redécouverte avec beaucoup de plaisir, par un des plus grands groupes de rock de cette planète, sans aucun faux pas depuis leur début ... du talent, de l'énergie et une sacrée dose de qualité de composition : replongez, et vite ! (***)
Original Soundtrack: Glengarry Glen Ross
Je redécouvre à chaque fois avec surprise cet opus magnifique, où Wayne Shorter, en fil conducteur d'un jazz feutré, assisté de bien d'autres artistes, de voix suaves et soul à la fois notamment, déroule un thème captivant, qui, déconnecté du film dont il est la bande originale, trouve en lui-même une force et une présence inégalées. Pour amateur de suspensions mentales, lorsque noué par tous les sens, il ne rete plus, la tête en-bas qu'à se laisser emporter par un déluge d'émotions ... Classique, vous avez dit classique ? (****)
Nine Inch Nails: Year Zero
Un grand coup de pied indus dans la fourmilière des productions insipides et vides de sens ... voici le nouvel opus de NIN, qui marque un retour aux sonorités contorsionnées, aux rythmiques déconstruites, aux thèmes musicaux obnubilants ... et puis cette rage, cette ferveur, dont le single Survivalism se fait le relais médiatique (le clip vaut vraiment le détour) ... plus proche en cela du biennommé Downward Spiral que du dernier en date With Teeth (plus "commercial" disait la critique). Une volée de morceaux enchaînés de très grande qualité et d'excellente facture sonore, une exploration de cet univers intérieur Reznorien qui révèle une perception du monde extérieur, politique, économique, humain tout simplement, en forme de chronique peu élogieuse et de menace culturelle, au sens originel du terme, adressée aux décideurs de ce monde : gageons que cet album trouvera oreille à qui parler sous bien des horizons. Un must tant attendu ! (*****)
Future Sound of London: Dead Cities
Plus qu'un simple album d'électro, ce Dead Cities est une véritable bande-son inspiratrice, qui ondule entre déconstruction sonore, musique de l'éther et thèmes passionnants ... un très grand voyage, de qualité, par deux créateurs fous qui ont marqué l'histoire de la musique électronique et continuent de fasciner, au-delà du rythme des années... grandiose ! (****)
Erik Truffaz: Arkhangelsk
J'en parle dpuis un petit moment sur ce blog : le dernier né du quartet mené par le suisse Truffaz, toujours à chaud d'idées novatrices, captivantes, entre jazz, électro et grooe, même lorsque son inspiration a été puisée, comme ici, aux confins de la russie désertique et glaciale ... A écouter, peut-être en relisant "la steppe" de Tchekov ? C'est clair ... (*****)
| lun. | mar. | mer. | jeu. | ven. | sam. | dim. |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 |
Les commentaires récents